Révélations

Le partage est le nerf de ma guerre
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Derniers sujets
» la censure en france
Gaz de schiste  Icon_minitimeMer 24 Juil - 12:12 par triskel

» pyramides de Bosnies
Gaz de schiste  Icon_minitimeVen 12 Juil - 14:38 par triskel

» Fleur de Vie
Gaz de schiste  Icon_minitimeVen 21 Juin - 13:38 par Valkyrie

» Photo Zen
Gaz de schiste  Icon_minitimeVen 21 Juin - 11:59 par Valkyrie

» Edward Snowden, l'homme qui fait trembler le gouvernement américain
Gaz de schiste  Icon_minitimeLun 17 Juin - 16:07 par Valkyrie

» une vague de glace
Gaz de schiste  Icon_minitimeSam 8 Juin - 10:38 par Valkyrie

» Héracléion, une cité égyptienne engloutie, révèle des secrets vieux de 1200 ans
Gaz de schiste  Icon_minitimeVen 7 Juin - 12:46 par Valkyrie

» L'entourage «toxique» de Stephen Harper
Gaz de schiste  Icon_minitimeVen 7 Juin - 12:07 par Valkyrie

» Franc-maçonnerie
Gaz de schiste  Icon_minitimeVen 7 Juin - 11:57 par Valkyrie

Mots-clés
Phénix Origines réveil marche dieux anton livre
Août 2019
LunMarMerJeuVenSamDim
   1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031 
CalendrierCalendrier
Partenaires

créer un forum

      

Liens intéressants

Partagez
 

 Gaz de schiste

Aller en bas 
AuteurMessage
Valkyrie
Admin
Admin
Valkyrie

Messages : 341
Date d'inscription : 06/01/2013
Age : 38
Localisation : Québec

Gaz de schiste  Empty
MessageSujet: Gaz de schiste: la GRC et le SCRS sur le qui-vive   Gaz de schiste  Icon_minitimeMar 15 Jan - 8:30

Gaz de schiste  632912-grc-craint-augmentation-evenements-conflictuels

Gaz de schiste: la GRC et le SCRS sur le qui-vive

FABRICE DE PIERREBOURG
La Presse
Les écologistes opposants au gaz de schiste, en particulier au Québec, sont dans la ligne de mire de la GRC et du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), a appris La Presse. Les policiers craignent manifestement une radicalisation du mouvement ainsi qu'un rapprochement entre activistes, ou «extrémistes», écologistes du continent nord-américains.

Même si l'exploitation du gaz de schiste suscite la controverse et ne fait pas l'unanimité sur le plan politique dans la plupart des pays concernés, les manifestations d'opposants sur le terrain, tant au Canada qu'aux États-Unis, en particulier en Pennsylvanie, n'ont pas laissé la GRC indifférente.

Principale source d'inquiétude: le risque sérieux de glissement de la désobéissance civile vers la violence. La GRC avertit qu'il y a «possibilité que les industries, organisations et personnes qui sont impliquées [dans cette industrie] puissent être identifiées comme des cibles légitimes». Elle appelle donc à la vigilance et à rapporter au SCRS toute «activité suspecte, criminalité extrémiste ou menace à la sécurité nationale».

C'est ce que l'on lit dans un des bulletins d'alerte rédigés en 2011 et 2012 par l'«Équipe des renseignements relatifs aux infrastructures essentielles» de la GRC et obtenus, partiellement censurés, par La Presse en vertu de Loi sur l'accès à l'information.

Des documents qui s'intéressent aussi bien aux mouvements d'opposition aux sables bitumineux ou à la construction de pipelines en Colombie-Britannique qu'aux tactiques de Greenpeace ou à la menace terroriste islamiste!

Notant déjà un «nombre croissant d'incidents, plus particulièrement au Québec et au Nouveau-Brunswick», la GRC anticipe, parallèlement à l'expansion des gaz de schiste au Canada, une augmentation d'«événements conflictuels similaires à ceux qui visent déjà les industries des sables bitumineux et du nucléaire».

En juin 2011, la Sûreté du Québec a arrêté un Montréalais de 61 ans qui avait fait parvenir une lettre anonyme et fait des appels téléphoniques menaçants visant l'industrie gazière. Il conseillait même aux travailleurs et dirigeants de quitter le Québec. Cet acte avait toutefois été considéré comme isolé.

Les policiers semblent plus particulièrement préoccupés par l'entrée en scène aux États-Unis, sur le terrain de la lutte aux gaz de schiste, d'«extrémistes [...] liés à Earth First», ou La Terre d'abord, qui se présente sur son site web comme un «mouvement décentralisé d'écologie radicale».

Autre source d'inquiétude, le lancement par le mouvement américain Occupy Well Street - faisant référence à Occupy Wall Street - d'une pétition en ligne baptisée «Anti-Fracking Pledge of Resistance», «déjà signée par sept groupes environnementaux radicaux», lit-on. Les signataires de cet «engagement», endossé déjà par plusieurs Québécois selon ce que La Presse a pu vérifier, «acceptent» de «résister aux opérations de fracturation hydraulique ainsi qu'aux organisations qui les rendent possibles». Sont considérés comme des «cibles» de la contestation non seulement les entreprises sur le terrain qui s'impliquent de près ou de loin à ces activités d'extraction, mais aussi les fabricants de matériel, transporteurs, avocats, firmes d'ingénieurs et même les politiciens, selon ce manifeste.

«Il y a une possibilité réelle que les activistes canadiens se rapprochent de leurs homologues américains afin de comparer et développer leurs techniques d'action directes et de protestation», note la GRC.

Mise à part la surveillance de trois sites internet (incluant une page Facebook) de mouvements environnementalistes et autochtones de l'Ouest canadien, les documents consultés par La Presse ne donnent pas de détails sur les moyens qu'utilise la police pour surveiller les opposants au gaz de schiste.

Surprise de part et d'autre

Quoi qu'il en soit, le ton alarmiste de la GRC surprend autant les pro-gaz de schiste que ceux qui s'y opposent au Québec.

«C'est la première fois que j'entends parler de ces rapports», a affirmé Stéphane Gosselin, le directeur de l'Association pétrolière et gazière du Québec, un lobby présidé par Lucien Bouchard. Même s'il dit faire confiance au travail de la police, Stéphane Gosselin assure que jamais rien ne l'a inquiété dans ses relations avec les opposants.

Même surprise chez le coordonnateur du «Comité interrégional de vigilance sur les gaz de schiste de la vallée du Saint-Laurent», Serge Fortier. Le militant ne «comprend pas» les craintes de la GRC, car son mouvement de «sensibilisation du public» a toujours été pacifique, dit-il. «Il y a toujours des électrons libres qui veulent aller plus loin, mais nous ne les encourageons pas. Néanmoins, la résistance non violente ou la désobéissance civile ne sont pas à exclure si la discussion ne marche pas. Nous allons nous associer à un mouvement international de résistance. La force citoyenne est notre seule arme contre les lobbys».

Il ne croit pas en l'impartialité du Comité de l'évaluation environnementale stratégique (ÉES) sur le gaz de schiste mis sur pied les libéraux à la suite d'une recommandation du BAPE et qui devrait déposer son rapport en novembre.

Mais le nouveau ministre de l'Environnement, Yves-François Blanchet, semble peu favorable à cette industrie: «Rien ne milite présentement pour le gaz de shale, pas même l'économie» a-t-il écrit récemment sur son compte Twitter.

La GRC n'a pas été en mesure de commenter le dossier lorsque jointe par La Presse la semaine dernière.

lien: http://www.lapresse.ca/environnement/dossiers/gaz-de-schiste/201301/13/01-4610936-gaz-de-schiste-la-grc-et-le-scrs-sur-le-qui-vive.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_environnement_1984125_accueil_POS2
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://revelation101.forumcanada.org
Valkyrie
Admin
Admin
Valkyrie

Messages : 341
Date d'inscription : 06/01/2013
Age : 38
Localisation : Québec

Gaz de schiste  Empty
MessageSujet: Gaz de schiste    Gaz de schiste  Icon_minitimeMar 15 Jan - 8:40

Gaz de schiste - fiche d’information

Qu’est-ce que le gaz de schiste?
Le gaz de schiste est un gaz naturel. Sa particularité réside dans le fait qu’il est
enseveli très profondément sous terre, à l’intérieur de massifs rocheux appelés
schistes ou shales, selon les experts
1
. C’est la matière organique enfouie dans la
roche qui, en se décomposant, engendre la formation du gaz.
Comment le gaz de schiste est-il exploité?
Si l’exploitation des gaz de schiste est si particulière, c’est qu’elle est rendue
possible par la jonction innovatrice de deux techniques, soit le forage horizontal et
la fracturation hydraulique. Contrairement au forage vertical, qui permet de creuser
jusqu’à 90 mètres sous la surface, le forage horizontal rend possible l’atteinte de
profondeurs allant de 600 à 1 800 mètres. Quant à la fracturation hydraulique, elle
consiste à injecter dans le sol, sous très forte pression, un fluide composé
majoritairement d’eau et de sable auxquels sont ajoutés plusieurs produits
chimiques. L’injection de ce liquide, en fracturant la roche, permet de libérer le gaz.
C’est la combinaison de ces deux techniques qui constitue une innovation rendant
possible l’exploitation de cette filière énergétique.
Où sont exploités les gaz de schiste actuellement?
Les États-Unis ont été précurseurs en matière d’exploration et d’exploitation des
gaz de schiste. Ceux-ci sont exploités dans pas moins de 22 formations géologiques
réparties dans 20 États. Les principaux sites d’exploitation américains sont situés
au Texas, au Colorado, en Pennsylvanie, dans l’Ohio, en Alabama et dans le
Wyoming. Différents projets d’exploration sont aussi entrevus dans l’État de
New York. Le schiste de Barnett, au Texas, est le gisement qui a été jusqu’ici
exploité le plus intensivement.

Au Canada, plusieurs projets ont été amorcés en Colombie-Britannique (le bassin
de Horn River, les schistes de Montney), en Alberta (le groupe de Colorado), en
Saskatchewan (le groupe de Colorado) et en Nouvelle-Écosse (les schistes de
Horton Bluff). Au Québec, ce sont les schistes d’Utica, dans les basses-terres du StLaurent, qui suscitent la convoitise des entrepreneurs. Ce gisement, situé sous les
zones densément peuplées s’étendant entre Montréal et Québec, est celui ayant le
potentiel de fracturation le plus élevé au pays.
Quels sont les impacts potentiels de cette industrie sur les ressources en
eau?
L’information disponible actuellement nous incite à croire que l’exploration et
l’exploitation des gaz de schiste pourraient avoir des impacts importants sur les
ressources hydriques québécoises, en quantité comme en qualité et cela, à toutes
les étapes de la production. Des analyses plus poussées sont nécessaires afin
d’identifier avec précision les risques environnementaux et d’évaluer s’il existe des
façons de les minimiser.
À titre d’exemple, la quantité importante (plus de 50 %) de fluide qui demeure
dans le sol à l’issue de la fracturation hydraulique pourrait engendrer une
contamination des eaux souterraines. En outre, la gestion des eaux résiduelles est
problématique puisque les infrastructures municipales ne sont pas conçues pour
traiter ces liquides et n’ont pas la capacité de le faire. Finalement, les grandes
quantités d’eau utilisées tout au long de la production, et particulièrement lors de la
fracturation, pourraient exercer une pression additionnelle sur les ressources
hydriques, engendrer des conflits d’usage et nuire aux écosystèmes.

Gaz de schiste  Gaz-de-schiste-on-touche-le-fond
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://revelation101.forumcanada.org
Valkyrie
Admin
Admin
Valkyrie

Messages : 341
Date d'inscription : 06/01/2013
Age : 38
Localisation : Québec

Gaz de schiste  Empty
MessageSujet: Nouveau-Brunswick: le gaz de schiste soumis à de nouvelles règles   Gaz de schiste  Icon_minitimeVen 15 Fév - 11:15

Gaz de schiste  648941-opposants-exploration-gaz-schiste-opposes

Nouveau-Brunswick: le gaz de schiste soumis à de nouvelles règles

Le gouvernement provincial a publié vendredi 97 règlements en matière d'énergie destinés à protéger l'environnement et la création d'emplois.

Le ministre de l'Énergie et des Mines, Craig Leonard, a assuré que ces règles allaient permettre de protéger l'eau de la province et les propriétaires fonciers.

En vertu de ces règlements, des puits d'exploration seront tenus d'avoir une double enveloppe pour protéger les eaux souterraines.

De plus, l'utilisation de mines à ciel ouvert pour le stockage des eaux usées ne sera pas autorisée.

Si l'approvisionnement en eau est compromis, la province se chargera de régler le problème et se fera rembourser par la compagnie gazière ou pétrolière responsable.

Les opposants à l'exploration du gaz de schiste sont opposés à la pratique de la fracturation hydraulique, qui utilise de grandes quantités d'eau et des produits chimiques pour fracturer les couches de roche pour libérer le gaz emprisonné.

Ils soutiennent que la fracturation va compromettre les eaux souterraines, ce que conteste l'industrie.

L'élaboration de ces règles a fait suite à la publication en mai dernier d'un document de travail et d'une consultation publique.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://revelation101.forumcanada.org
Contenu sponsorisé




Gaz de schiste  Empty
MessageSujet: Re: Gaz de schiste    Gaz de schiste  Icon_minitime

Revenir en haut Aller en bas
 
Gaz de schiste
Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Révélations :: Actualités Mondiales :: Canada-
Sauter vers: