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 Le site d'Abydos

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Valkyrie
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MessageSujet: Le site d'Abydos   Dim 24 Fév - 15:16

Le site d'Abydos

La ville d’Abydos (Abdjou) se trouve à 170 km de Louxor, en direction du Nord. Le « chef-lieu de district » est Sohag.

Le site d’Abydos comprend plusieurs monuments, répartis sur une vaste étendue : Le temple de Sethi I et son cénotaphe connu sous le nom d’Osireion, le temple de Ramsès II, des nécropoles royales de toutes les principales périodes (dont celle de rois thinites à Oumm el-Ga’âb), les vestiges très peu reconnaissables du temple d’Osiris.



Religion : La légende d’Osiris


Abydos a une place importante dans l’histoire religieuse egyptienne. A l’origine, son dieu local était Khentamentiou, "chef des occidentaux" ou "patron des trépassés". Il fut rapidement supplanté par le dieu Osiris, venu du delta (de Busiris).

Plusieurs légendes rapportent qu’Osiris était un roi bon, ayant appris l’agriculture aux hommes. Jaloux, son frère Seth le tua, le découpa en plusieurs morceaux (le nombre varie suivant les sources) qu’il jeta dans le Nil. Isis rechercha patiemment ces morceaux dispersés dans toute l’Egypte, reconstitua le cadavre de son époux, le momifia et réussit à lui rendre (partiellement ?) la vie, afin d’être fécondée et de donner naissance à Horus, fils posthume d’Osiris. Plus tard, Horus vengea son père son triomphant de son oncle Seth. Il récupéra ainsi le trone d’Egypte. Osiris, lui, devint le dieu des morts, le maitre de ce que nous appelons l’enfer et le paradis.

Cette légende jette les bases de plusieurs concepts fondamentaux de la religion et de la politique egyptienne :

- La "résurrection" après la mort.

- Le rôle éminent du principe féminin (Isis) dans la "résurrection": Le sang royal se transmet par les femmes.

- Le pouvoir royal hérité par le fils du roi (Horus fils d'Osiris).

- Le désordre (Seth) comme mal nécessaire pour aboutir à l'ordre (la royauté, d'Horus puis des pharaons).

- La momification.



Religion : Cultes



Le rôle préeminent d’Abydos est du au "morceau" qu’Isis y retrouva : La tête.

Une grande fête célébrait chaque année le retour à la vie du dieu. On y mimait son meurtre et la lutte des partisans d’Horus et Seth : Peut-être les premières représentations théatrales au monde ?

Pour mériter les grâces du maitre de l’au-delà, chacun souhaitait faire, de son vivant, un pèlerinage au sanctuaire d’Osiris à Abydos. Si ce vœu n’avait pu se réaliser, il restait encore la possibilité d’effectuer ce voyage après la mort, avant d’être conduit au tombeau. Ce voyage posthume (réel ou fictif) était souvent représenté dans les tombes.

Les scènes visibles dans les 7 sanctuaires du temple de Sethi Ier détaillent le rituel effectué devant chaque dieu. Elles sont donc d’une importance capitale pour la compréhension du culte journalier au nouvel empire. Des détails sont donnés dans le texte d'accompagnement de chaque photo.

Le temple de Sethi Ier

Le temple de Séthi Ier est édifié sur l'"escalier du grand dieu", voie processionnelle monumentale menant du temple d'Osiris au tombeau du dieu. Il présente une forme particulière en L. Construit en calcaire fin, ses bas-reliefs font partie des plus beaux d’Egypte. Il a été décidé et partiellement construit par Sethi I, puis fini par Ramses II. En avant du temple, Sethi a fait construire une chapelle commémorative pour son père Ramsès Ier. Comme à Gournah, il associe ainsi son père, qui a rêgné trop peu de temps pour construire ses propres monuments, au culte qui lui est rendu.



Les pylônes et portiques sont en grande partie détruits. La première salle hypostyle se présente donc maintenant comme l’entrée du temple. Elle a été décorée par Ramses II. Elle présentait originellement 7 portes, dont 4 ont été murées par le même Ramses. Ces 7 portes déterminent 7 travées qui se poursuivent dans une seconde salle hypostyle (construite et décorée par Sethi) et aboutissent à 7 sanctuaires. Chaque sanctuaire est dédié à un dieu diffé
rent
, de gauche à droite : Séthi Ier divinisé, Ptah, Rê-Harmakhis, Amon-Rê, Osiris, Isis et Horus. Sur les murs qui bordent chaque sanctuaire (à gauche, à droite et au-dessus), se trouvent des scènes représentant le roi avec des divinités. Ces divinités ont un lien (une parenté via une triade) avec le grand dieu à qui est consacré le-dit sanctuaire.

Amon, le dieu principal du nouvel empire, est honoré puisqu’il occupe le sanctuaire du milieu, le seul auquel on accède par une rampe. Chaque chapelle donne accès fictivement, par une fausse-porte, à un cénotaphe ménagé en contrebas dans le désert. Une exception, Osiris est lui aussi honoré, son sanctuaire donne accès au "complexe d’Osiris". Occupant toute la largeur du temple, ce complexe comprend deux salles et deux ensembles de trois chapelles, aux extrémités, consacrées à la triade Osiris, Isis et Horus. Dans la deuxième salle hypostyle s'ouvrent deux portes. L'une d'elle donne accès à une salle à colonnes et à deux chapelles dédiées à Nefertoum et Ptah-Sokar. La deuxième donne accès à une enfilade de couloirs et salles inachevées où est sculptée (entre autres) la liste royale d'Abydos.


Curiosités

'élément le plus étrange est une salle à deux piliers sans aucun moyen d'accès, à l’extrêmité nord-ouest du temple.

On peut aussi trouver d’interessantes discussions ésotériques sur le web à-propos de hiéroglyphes en forme d’hélicoptère (ndw : par ex. ici), de char et d’avion. L’explication la plus plausible est une érosion de la surface de la pierre et une retouche de certains hiéroglyphes par un roi (ici Ramsès II) pour se réapproprier le travail d’un autre (Sethi I). Des morceaux des anciens et des nouveaux hiéroglyphes se chevauchent et peuvent alors former d'étranges signes. Cette retouche est appelée "palimpseste".





source: http://www.photosdegypte.net/galerie/pe3/abydos/notice-abydos.html
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Valkyrie
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MessageSujet: LE TEMPLE D’ABYDOS OU LE TEMPLE DE LA TECHNOLOGIE AVANCEE   Dim 24 Fév - 15:33

LE TEMPLE

D’ABYDOS

OU

LE TEMPLE

DE LA

TECHNOLOGIE AVANCEE


Le temple d’Abydos n’était pas prévu dans les étapes de notre voyage organisé. Il mérite qu’on s’y attarde un peu. Quand je compulse le dictionnaire et la grammaire égyptienne de Jean-François Champollion, personnellement, je ne suis effrayé par aucun hiéroglyphe.

Je me demande donc quels sont les hiéroglyphes qui ont bien pu effrayer le Maître des maîtres à ce point pour qu’il ordonne que certains rapports soient mis sous le boisseau.

Extrait d’une lettre de Jean-François Champollion lors d’une correspondance avec son frère Jacques-Joseph. ( Dictionnaire Egyptien de J-F Champollion : Avertissement de l’auteur pour la présente édition )

<<....jeté, depuis six mois au milieu des monuments de l’Egypte, je suis effrayé de ce que j’y lis plus couramment encore que je n’osais l’imaginer. J’ai des résultats ( ceci entre nous ) extrêmement embarrassants sous une foule de rapports et qu’il faudra tenir sous le boisseau... >>


Partie supérieure d’une salle du temple d’Abydos


L’observation de la photo haute définition de la partie supérieure d’une salle du temple d’Abydos que Monsieur Nicolas Robert m’a autorisé à reproduire permet d’avancer deux choses :

Ceux qui ont gravé ces hiéroglyphes ont apporté un soin particulier à la finesse des détails. On voit parfaitement les antennes et les pattes de l’abeille qui se trouve en haut, à gauche.

Les égyptologues qui ont fait cette découverte ont peint certains hiéroglyphes en noir pour attirer notre attention sur les hiéroglyphes de la partie supérieure.

En égyptologie, ce que l’on voit dans la partie du tableau hiéroglyphique encadré en bleu ci-dessous s’appelle un palimpseste. Il concerne également le cartouche royal placé avant et que l’on ne voit pas sur la photo originale.



Un palimpseste serait le résultat de la combinaison de deux écritures hiéroglyphiques. La version officielle est celle-ci :

A l’origine, dans le monument bâti sous Séthi 1er, on y aurait vu le nom gravé de ce personnage. Son fils Ramsès II, voulant se réapproprier le monument aurait fait replâtrer diverses parties des salles de ce monument et aurait fait remplacer le nom de Séthi par le sien. Avec le temps, le plâtre se serait décollé faisant apparaître le résultat que tout le monde voit.

Dans cette guerre de la vérité contre le mensonge par libre-arbitre humains interposés, cela ressemble plus, une fois de plus, à une destruction intentionnelle de preuves.

La perfection des figures représentant l’hélicoptère et le vaisseau-mère spatial ainsi que la présence d’un petit hiéroglyphe qui ne paie pas de mine permettent effectivement de douter qu’il s’agisse d’un palimpseste.



Parce que ce hiéroglyphe se trouve sous le vaisseau-mère spatial, parce qu’il est seul et parce qu’il n’a pas été altéré, il balaie d’un revers de la main, à lui seul, le palimpseste.

Il y a un fossé énorme entre les connaissances transmises à la postérité par les livres du maître des maîtres en égyptologie et celles que l’on trouve dans les ouvrages traitant des hiéroglyphes à notre époque.

Si nous considérons ce fameux hiéroglyphe qui se trouve sous le vaisseau-mère et que nous en cherchons la signification dans un ouvrage moderne, nous trouvons ceci :

Référence du signe : I6
Signe : ( le hiéroglyphe en question )
Identification : écaille de crocodile
Valeur phonétique : km

Si nous considérons maintenant le dictionnaire de Jean-François Champollion, qui est le résultat de ses observations visuelles en Egypte et des nombreux rapports qu’on lui a soumis, voici les informations qu’il transmet à propos de ce hiéroglyphe :



On constate donc que la forme générale de ce hiéroglyphe peut avoir deux significations:

Dans le premier cas, il représente la queue du crocodile. Les traits constituant la partie gauche du hiéroglyphe sont parallèles.

Dans le second cas, il représente l’extrémité d’une queue de crocodile. Les traits constituant la partie gauche du hiéroglyphe ne sont plus parallèles et ils sont également répartis sur le dessus du hiéroglyphe.

Puisqu’il est question de palimpseste, on devrait donc pouvoir identifier, dans le prétendu charabia hiéroglyphique qui se trouve sous ce fameux hiéroglyphe, la forme générale de certains hiéroglyphes utilisés dans les configurations données par Jean-François Champollion dans son dictionnaire.




Or, il n’en est rien.

Maintenant, si nous nous attardons sur les paroles de Clément d’Alexandrie que Jean-françois Champollion transmet à la postérité par le biais de son Précis hiéroglyphique des Anciens égyptiens, nous voyons qu’il mentionne les termes d’objets au propre par imitation.

<<...L’hiéroglyphique SYMBOLIQUE [ se subdivise en plusieurs espèces ] : L’une représente les objets au propre par imitation; l’autre les exprime tropiquement; la troisième, au contraire, les rappelle au moyen de certaines allégories énigmatiques.

Ainsi, d’après la méthode de représenter les objets au propre, les Égyptiens veulent-ils écrire le soleil, ils font un cercle; la lune, ils tracent la figure d’un croissant...>>




L’emblème des TENEBRES

Il est bien évident qu’en voyant ces hiéroglyphes particuliers et surtout parce qu’il était le seul à les comprendre, il était normal que Jean-François Champollion dise dans la lettre qu’il adresse à son frère Jacques-Joseph :

<<...je suis effrayé de ce que j’y lis plus couramment encore que je n’osais l’imaginer...>>, comme ce fut le cas en 39 / 45, pendant la dernière guerre mondiale, où la simple vue du drapeau nazi engendrait chez les gens une certaine frayeur.

Car, EMBLEMATIQUEMENT parlant, il n’est pas nécessaire de connaître les hiéroglyphes pour comprendre la partie corrigée des tableaux analogues suivants :



Puissance militaire des forces des Ténèbres

( à une certaine époque de l’histoire )



Puissance militaire des forces des Ténèbres

( à l’époque de l’Allemagne nazie
)

A notre époque, l’emblème représenté par la croix gammée fixerait le pays qui est l’Allemagne et justifierait donc les hiéroglyphes : les terres, les contrées, les pays.




On notera également que ce hiéroglyphe particulier est utilisé avec d’autres pour former le mot Egypte.



Il est intéressant de noter ce que dit Jean-François Champollion à la page 361 de son précis du système hiéroglyphique des Anciens Egyptiens :



On pourrait pousser l’observation plus loin en faisant remarquer que dans les formes aérodynamiques des objets au propre par imitation que sont l’hélicoptère et le vaisseau-mère spatial, aucun hiéroglyphe appartenant au dictionnaire de Jean-françois Champollion n’est réellement identifiable à part deux hiéroglyphes qui semblent liés à ces engins.


Pour l’hélicoptère, les seuls hiéroglyphes qui peuvent s’apparenter à celui que l’on voit dans la partie encadrée en bleu sont l’avant-bras et le poing fermé




Les deux hiéroglyphes sont étroitement liés à la mesure de longueur ou d’étendue. Donc au calcul, aux mathématiques, aux distances


Quant au vaisseau-mère spatial, le seul hiéroglyphe qui peut s’apparenter à celui que l’on voit dans la partie encadrée en bleu est un caractère phonétique qui représente des gouttes de quelque liquide ou un objet inconnu.



A notre époque, sans kérosène, un avion ou un hélicoptère ne peut pas voler.

<<... J’ai des résultats ( ceci entre nous ) extrêmement embarrassants sous une foule de rapports et qu’il faudra tenir sous le boisseau...>> nous dit Jean-François Champollion.

Le 16 novembre 2005, le journal arabe Al-Sharq Al-Awsat publiait plusieurs photos d’un bas relief prises dans le temple d’Amon Râ à KarnaK.

D’après les observateurs, elles mettaient en évidence un hélicoptère de combat à rotor de queue et plusieurs autres aéronefs dont la forme ressemblait à des avions de combat supersonique, d’autres, à des bombardiers stratégiques lourds.

Les hiéroglyphes des temples d’Abydos et de Karnak montre concrètement que notre savoir actuel n’est que les bribes d’un Savoir Ancestral perdu.

On peut penser que cette haute personnalité que fut le Comte Joseph de Maistre, auteur d’un livre intitulé Les soirées de Saint-Pétersbourg et cité plusieurs fois dans le livre de l’abbé Henri Boudet, curé de Rennes les bains a pesé ses mots avant d’écrire ceci :

<<...Les savants européens sont dans ce moment des espèces de conjurés ou d’initiés ou comme il vous plaira de les appeler, qui ont fait de la science une sorte de monopole et qui ne veulent absolument pas que l’on sache plus ou autrement qu’eux.

Mais cette science sera incessamment honnie par une postérité illuminée, qui accusera justement les adeptes d’aujourd’hui de n’avoir pas su tirer les vérités que Dieu leur avait livrées, les conséquences les plus précieuses pour l’homme. Alors, toute la science changera de face : l’Esprit, longtemps détrôné et oublié, reprendra sa place...>>

source: http://www.histoiresecretedestempliers.com/pages/origine-et-aboutissement-1/le-temple-d-abydos-ou-le-temple-de-la-technologie-avancee.html
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