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 Légendes Québecoises

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Valkyrie
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MessageSujet: Légendes Québecoises   Mer 20 Fév - 14:42

La griffe du diable



C'était l'époque où les femmes, souvent recluses à la maison à cause de leur progéniture nombreuse, avaient peu de divertissements. Le passe-temps préféré était souvent les chicanes de voisins. Comme il n'y avait pas de télévision, pas de radio, c'était désennuyant de se chicaner un peu. Ce n'était pas méchant, mais les gens avaient tendance à se tirailler pour toutes sortes de raisons, ce qui a entraîné bien des procès pour des piquets de clôture.
Et madame Therrien comme madame Comeau (noms fictifs) respectaient bien la tradition...

Un dimanche matin, alors que le reste de la famille était partie à la messe, madame Comeau décida d'aller cueillir des bleuets. Dans cette région, les bleuets poussent en abondance et n'ont rien à envier à ceux du Lac Saint-Jean. Elle amena avec elle son bébé de quelques mois qu'elle attacha solidement sur son dos, puis traversa la clôture où les bleuets semblaient plus gros et plus abondants.

Madame Therrien, qui la vit venir, sortit aussitôt et l'invectiva haut et fort:
- Que fais-tu là ?
- Je suis venue cueillir des bleuets.
- Mais ils ne sont pas à toi ces bleuets-là !
- Ils sont à moi autant qu'à toi ce sont des bleuets sauvages. C'est le Créateur qui les a mis là.
- Aie ! C'est du vol ça ! Tu es une maudite voleuse !
Elles commencent à se crier des noms . Puis madame Comeau de clore la discussion en criant:
- Va donc chez le diable !

Apparut alors une créature immonde, aui n'était ni homme, ni bête.
- Vous m'avez appelée Mesdames ?

Les deux dames restaient pétrifiées. Puis, après de longues minutes, madame Comeau réagit enfin et dit à sa voisine.
- Vite, viens-t'en ici! Accrochons-nous à mon bébé. Il est pur, lui, et le diable n'a aucune emprise sur lui. C'est le seul moyen de nous sauver !
Elles ont toutes les deux enserré le bébé dans leurs bras. Comme le diable ne pouvait plus rien faire, il est devenu enragé. Il s'est mis à maugréer, à gesticuler et à griffer le rocher. Et il y a laissé des traces. Ces mêmes traces qui sont encore visibles aujourd'hui.

Madame Comeau et madame Therrien se sont réconciliées. Elles ont raconté à tout le monde comment elles avaient vaincu le diable. Une grande fête fut organisée où l'on composa un «reel» qu'on nomma: «Le reel du diable en maudit d'avoir manqué son coup.»


source: http://www.legrenierdebibiane.com/trouvailles/legendes/diable/griffe.htm
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MessageSujet: La légende de la Dame Blanche   Mer 20 Fév - 14:47

La légende de la Dame Blanche



Certains prétendent que son voile, emporté le soir de sa noyade, aurait donné naissance à la mince cascade coulant à l’ouest de la chute Montmorency.



Par une belle journée d’été de 1759, elle cours rejoindre son fiancé, brave et vaillant jeune homme au regard de braise.

Après les durs travaux de la journée, ils se rejoignent souvent en haut du Grand Sault (chute Montmorency), là où l’on découvre l’Île d’Orléans.

À la fin de l'été, une fois les récoltes terminées, ils s'uniront pour toujours.

À l’abri des regards, près de la chute, ils font mille et un projets d’avenir.

L’été bat son plein lorsque résonnent les premiers coups de tambours.

Le jeune couple doit se résigner à la séparation car on appelle le jeune soldat au combat.

Les Anglais veulent enlever cette nouvelle terre d’Amérique aux mains des Français.

Les femmes et les enfants vont se mettre à l’abri au fond des bois, emmenant bêtes et provisions.

Quant aux hommes, jeunes et vieux, ils restent au bord du fleuve Saint-Laurent pour défendre leur terre jusqu’au dernier souffle s’il le faut.

La flotte anglaise sillonne le fleuve.

Partout, on aperçoit les bateaux de Saunders, immobiles et canons pointés vers la côte.

Toute la colonie est sur le qui-vive.

La terrible bataille éclate au matin du 31 juillet 1759 au pied des chutes Montmorency, et qui emporte le courageux jeune homme.

Lorsqu’un commandant apprend la triste nouvelle à la belle, elle sent son âme se retourner.

On lui apprend que son fiancé a combattu avec bravoure, mais c’est bien maigre consolation pour un coeur qui aime.

Elle repense au fier jeune homme qui l’a quittée brusquement à l’appel des clairons.

Un soir de pleine lune, continue la légende, folle de douleur, elle revêt la robe blanche qu’elle avait préparée pour la noce, recouvre sa chevelure d’un long voile et se lance du haut des rochers surplombant la chute, là où tant de fois elle est venue avec son fiancé.

Le vent s’empare de son voile, le fait virevolter et le transporte au loin.

On ne revoit jamais plus la jeune femme, pas plus que son fiancé.

Encore aujourd’hui, à la pleine lune, les gens de l’Île d’Orléans peuvent apercevoir distinctement la belle de blanc vêtue, suspendue au-dessus des eaux, chevelure au vent, et qui semble chercher son fiancé dans les eaux de la chute.

Certains prétendent aussi que son voile, emporté le soir de la noyade, aurait donné naissance à la mince cascade coulant à l’ouest du torrent.

Auteur : Cécile Gagnon: Contes traditionnels du Québec
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MessageSujet: Les légendes du pont de Québec   Mer 20 Fév - 14:54

Les légendes du pont de Québec





Que de mystères planent autour de ce pont !

La construction débute en juin 1901 pour se terminer avec l'inauguration officielle le 22 août 1919.

Entre ces 2 événements, l'effrondement d'un premier pont le 29 août 1907 où 76 ouvriers perdent la vie et une seconde catastrophe le 11 septembre 1916 avec 13 victimes lors de l'effrondement de la travée centrale.



La messe du diable

Il n'y a pas longtemps, le diable était fourré partout.

J'ai entendu raconter que lorsqu'ils ont bâti le pont de Québec, ils ont eu recours à lui.

Ils avaient bien de la misère.

Ils avaient fini de le faire et quand ils ont posé le dernier clou, le pont s'est abîmé à l'eau.

Ils étaient bien en peine.

C'est là que le diable est arrivé.

Ils ne l'ont pas reconnu mais ça s'est dit après que ce n'était pas d'autre que lui.

Cet homme-là est arrivé puis il a dit " Si vous voulez, moi je vais vous monter comment faire et votre pont va tenir debout. "

Mais il avait posé une condition: il fallait que l'âme de la première personne qui passe sur le pont lui appartienne.

C'était pas une petite condition mais ils ont accepté quand même.

Quand ce fut le temps d'étrenner le pont, ils se demandaient bien quoi faire.

Une chance, il y avait un curé qui était là.

Il a dit : "Je vais chanter la messe sur un bout du pont, puis de l'autre, vous allez envoyer un chien.

Le diable va venir pour s'emparer de son âme et quand il va voir que c'est un chien, il est probable qu'il va se passer quelque chose.

" Comme de fait, le chien est parti en courant vers l'autre bout du pont, puis quand le diable l'a vu arriver, il a voulu se sauver mais en voyant le prêtre, il a sauté à l'eau avec le chien.



Le pont du diable

On prétend que le pont de Québec aurait été construit par le diable en personne, déguisé en ingénieur.

Après avoir retrouvé des dizaines d'ouvriers aux membres brisés, suite à la première grande catastrophe, un drôle de personnage se serait présenté au contremaître pour lui proposer un marché.

Le supposé diable aurait promis un travail sans catastrophe à la condition que l'âme de la première personne à traverser le pont lui soit remise.

Sans trop y penser, le contremaître aurait accepté.

Comme prévu, tout se passe bien jusqu'au jour de l'inauguration.

Repensant à son marché, le contremaître, plutôt futé, aurait pris un énorme chat noir et l'aurait lancé sur le pont.

Arrivé au milieu, le chat aurait disparu subitement!

À l'endroit même, on n'aurait trouvé qu'un petit tas de poils et de sang.

On dit que le diable attend toujours pour se venger ...



En terminant, avez-vous entendu parler du mystérieux boulon d'or ?

On raconte qu'un boulon d'or aurait été fixé au pont lors de sa construction.

Plusieurs personnes auraient tenté de le retrouver, mais jusqu'à maintenant, il est resté introuvable ....
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MessageSujet: Wendigo   Jeu 21 Fév - 10:24

Wendigo





La légende dit qu'il s'agit d'une créature très réelle des bois, des prairies du Nord du Minnesota et des régions centrales du Canada. Les Wendigo croisent le plus souvent la route de chasseurs ou de campeurs qui s'aventurent dans des forêts éloignées mais certains lieux sont plus célèbres que d'autres pour apercevoir ces créatures. Ainsi, la ville de Kenora, au Canada a acquit le titre de "Capitale du Wendigo" en raison des multiples apparitions de Wendigo au fil des siècles.
Les indiens inuits vivant dans ces régions isolées les appellent de différentes façons, comme Witigo, Wilkio et Wee-tee-Go, mais qui veulent toutes dire "esprit du mal qui dévore l'espèce humaine".

Les Wendigo sont généralement décrits de la même façon: incroyablement mince, avec des yeux globuleux, des crocs jaunes et une très longue langue.

Certains se plaisent à penser que les Wendigo proviennent d'un croisement entre un être humain et un coyote qui tuerait les jeunes femmes à la tombée de la nuit et leur arracherait le coeur pour remplacer le sien, gelé par la perte de son grand amour.
D'autres pensent qu'il s'agirait en fait d'un humain transformé par le cannibalisme. En effet, au cours de rudes hivers, lorsque qu'un homme se retrouvait à mourir de faim, ne sachant plus quoi faire, il dévorait d'autres membres de sa tribu ou de son campement afin de survivre. De nombreuses cultures pensent que manger de la chair humaine donne des pouvoirs particuliers comme la rapidité, la force ou encore l'immortalité.

A partir de là, la personne perdrait toute son humanité et continuerait de commettre des atrocités, ne laissant aucun répit aux pauvres voyageurs qui se hasarderaient trop tardivement au milieu de la forêt.

le phénomène du windigo est devenu plus qu'un simple mythe, certains psychologues nomment « Psychose du windigo » le fait pour un patient de montrer des signes de tendances de cannibalisme et faisant preuve d'un comportement violent et antisocial.


Comment s'en débarrasser?

Une différence réside cependant dans la manière de tuer la bête:
Certains disent que la seule façon d’en venir à bout serait de mettre le feu au corps, comme c’est le cas dans cet épisode de Supernatural.
D’autres encore sont d’avis qu’une arme en argent (certains disent que le fer et l'acier fonctionnent aussi) est leur ultime chance de survie face à un tel monstre, comme pour les loups garous, d'autres pensent que le meilleur moyen de les tuer est de leur arracher le coeur et de le faire fondre (car il est fait de glace ne l'oublions pas).
Pour finir, la méthode la plus sauvage consiste à briser le coeur du Wendigo avec un pieu en argent et à démembrer le corps de la bête avec une hache, elle aussi, en argent.





Légende


a légende du wendigo est bien connue parmi les tribus parlant l'algonquin en Amérique, aucun monstre ou mauvais esprit n'évoquant une telle crainte superstitieuse chez les indiens.


Mythologie des Algonquiens


Le wendigo est issu des croyance traditionnelles de tribus parlant une langue algonquienne, au nord des États-Unis et au Canada, plus particulièrement les Saulteux/Ojibwa, les Cris et les Innus4. Bien que les descriptions varient quelque peu, toutes ces cultures ont en commun la description des wendigowak comme malveillants et cannibales, et comme êtres surnaturels (manitous) possédant une grande force spirituelle5, qui vivent de préférence dans la forêt. Ils sont associées à l'hiver, au nord et aux frimas ainsi qu'à la famine6.

Basil Johnston, un ojibwa enseignant et chercheur de l'Ontario, donne une description des wendigo dans les légendes des algonquins7.

« Le Wendigo était émacié à un point extrême, sa peau desséchée tirée et tendue sur ses os. Avec ses os poussant contre sa peau, elle même de la couleur des cendres grises de la mort, et ses yeux repoussés au plus profond de leurs orbites, le Wendigo ressemblait à un squelette récemment déterré de sa tombe. Ses lèvres, étaient en lambeaux […] souillé de sang et de souffrance et de suppurations de la chair, le Wendigo dégageait une odeur étrange et inquiétante de dégradation et de décomposition, de mort et de corruption. »

— Basil Johnston

Son corps est toujours squelettique et déformé, sans lèvres, ni orteils.

Le wendigo est associé aux pêchés de gourmandise, de cupidité ou d'excès en tout genre. Il n'est jamais satisfait après avoir tué une personne pour la dévorer, et se met constamment à la recherche de nouvelles victimes. Dans certaines traditions, l'homme qui est dominé par la cupidité pourrait se transformer en wendigo, le mythe devenant ainsi une façon de prôner la coopération et la modération8. On peut comparer le wendigo aux ogres ou aux géants des traditions européennes.

Parmi les ojibwés, les cris de l'Est et les innus, les wendigowak sont décrits comme des géants plusieurs fois plus grands que les êtres humains, une caractéristique absente du mythe algonquin dans les autres cultures9. Chaque fois qu'un wendigo mange une autre personne, il grossit en proportion de ce qu'il vient d'avaler et ressent à nouveau la faim, de sorte qu'il n'est jamais rassasié10, les Wendigowak (Wendigos) sont donc constamment à la fois gavés et en état de famine.

En général, le wendigo est associé à l'hiver, lorsque la nourriture se fait rare et que les hommes sont poussés au cannibalisme en cas de grande famine ou de disette. La plupart des contes indiquent que le wendigo fait son apparition lors de la montée des grands vents froids, poussant des cris perçants et de terribles hurlements. Certains prétendent même que le wendigo est fait de glace et de froid, tout au moins son cœur. Bien que la plupart des contes présentent le wendigo comme étant cannibale, dangereux et violent, l'« hôte » peut encore essayer de vivre loin de la civilisation, au plus profond des bois, pour empêcher quiconque d'être sa prochaine victime. Quelques personnes habitées par le wendigo se suicideraient même pour éviter de blesser quelqu'un.

Certains contes mentionnent aussi le wendigo comme un géant de glace squelettique (ou un géant squelettique au cœur de glace) ou comme une bête monstrueuse mi-homme mi-animale, proche du loup-garou, ou encore un grand hominidé, proche du Sasquatch. Il peut aussi être un esprit mauvais qui hante la plupart du temps les bois subarctiques à la recherche d'un hôte pour l'aider à satisfaire son envie physique de chair humaine. Il est caractérisé par son extrême cruauté envers ses victimes et son gout immodéré pour la chair humaine. Il peut aussi prendre « une forme d'ombre », mais toutes ces formes ont en commun un cœur de glace (particulièrement visible lorsqu’il est sous forme de squelette) : sa partie humaine aurait naguère eu le cœur brisé par un humain et c'est pourquoi il serait gelé à tout jamais. Une version Sioux (probablement tirée de la légende du wendigo canadien) le décrit comme un esprit malfaisant qui déchiquette et dévore tout ce qui vit. Son haleine répand des maladies et il se transforme parfois en ouragan.

Il semble être nocturne, parce qu'on dit de lui qu'il cherche ses victimes pendant l'aube et les dévore dans l'obscurité. La chair pourrait être son principale régime, mais on dit aussi qu'il mange le bois, les mousses de marais et parfois des champignons putréfiés.




source: http://supernatural.hypnoweb.net/dossiers/legendes/wendigo.70.221/


http://fr.wikipedia.org/wiki/Wendigo


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